Pourquoi est-ce utile d’avoir plus d’émotions positives?

De nombreuses recherches dans le domaine de la psychologie positive ont montré que les émotions positives nous permetttent de mieux appréhender les problèmes et donc de mieux les résoudre. On sait maintenant que les personnes les plus  résiliantes sont celles qui arrivent à mieux se connecter à leurs émotions positives. Barbara Frederickson (University of North Carolina at Chapel Hill), que j’ai eu l’honneur d’entendre récemment à une conférence à Harvard Medical School, est probablement la scientifique qui a mené le plus de recherche dans ce domaine. En bref, son message est le suivant: nos émotions positives sont parmi nos meilleures ressources personnelles. Elles nous permettent d’être plus conscients de ce qui se passe, de prendre une perspective globale, d’augmenter notre mémoire des détails, d’appréhender les situations d’une manière plus contextuelle, d’être plus créatifs dans la résolution de problème, d’être plus résistants au stress, d’augmenter la confiance et même d’être meilleurs négociateurs. Les émotions positives sont donc essentielles dans notre vie professionnelle, particulièrement dans des métiers de stress (p.ex. médecins, dirigeants etc.), mais aussi  dans la vie privée (p.ex. santé physique). A souligner que les émotions négatives sont aussi importantes: leur fonction première est de nous protéger, dans certaines situations, ce qui peut se révéler vital. Selon les recherches, il faudrait arriver à un ratio d’émotions positives de 3:1.

Dans une démarche de formation du leadership, de développement personnel ou de gestion d’équipe, l’augmentation du ratio d’émotions positives est donc un objectif intéressant. C’est un aspect que j’inclus dans ma pratique, particulièrement dans la gestion d’équipe, et c’est impressionnant de voir l’impact immédiat sur le travail effectué et sur la satisfaction personnelle des collaborateurs. Envie d’essayer?

Stage – Le corps comme outil d’accompagnement

Inscription ouvertes pour notre nouveau stage sur le Corps comme outil d’accompagnement. Notre ambition est de vous permettre d’explorer un nouveau style d’accompagnement dans le monde du social, de l’entreprise et de l’éducation.

Il aura lieu le 11 et 12 octobre 2019 à Neuchâtel et sera animé en partenariat avec Yves Marc, créateur du Théâtre du Mouvement. Plus d’info sur www.coachingsomatique.com et inscription sur info@coachingsomatique.com

 

Vivre le travail en Pleine Présence

Développer de nouvelles compétences dans l’attention sans tension

En conséquence de la révolution technologique actuelle, nous devons repenser notre manière de travailler d’un mode technocratique à un monde où les compétences humaines primeront, le reste étant comblé par la technologie: nous vous proposons d’explorer ces compétences et de les (re)-développer à travers la Pleine Présence: présence à soi, présence aux autres, présence dans la dynamique de l’équipe pour des entreprises durables dans le respect des ressources humaines qui la composent.

Pleine Présence et monde du travail

La recherche actuelle, effectuée en particulier aux Etats-Unis, démontre des liens positifs entre la pratique de la Pleine Présence (ou Mindfulness) et la résilience, la capacité à s’adapter au changement et à l’adversité, le développement de l’empathie, le bien-être physique et psychologique et le renforcement des liens sociaux notamment en travail d’équipe. Nous vous invitons à découvrir, explorer et renforcer, par la Pleine Présence, vos compétences de communication, de coopération et d’adaptabilité, et bien sûr votre bien-être!

L’approche

Les modalités pédagogiques sont particulièrement adaptées à l’environnement du travailet sont orientées sur la pratique et le concret. Sur 2 jours, nous proposons une introduction à la Pleine Présence directement appliquée aux compétences clés de communication, adaptabilité et coopération par des pratiques assises et en mouvement, alternant silence et temps d’échanges. Après les sessions, chaque participant(e) pourra expérimenter en lien avec le contenu du cours et sa propre situation.

Animation

David Pommeret, manager expérimenté dans diverses industries, facilitateur OMT (www.openmindfulness.net), étudiant et pratiquant le dharma selon la tradition Shangpa Kagyu auprès de maîtres qualifiés.

Sakina Aubert Preiswerk, lic. oec. HSG, coach PCC ICF, ancienne cadre bancaire, spécialisée dans le coaching somatique, pratiquant le yoga et la méditation depuis 20 ans.

Modalités du cours

Public concerné: toute personne engagée dans une activité (travail rémunéré, associatif ou bénévole)

Date: 5 et 6 avril 2019 – 2 jours en groupe. Possibilités sur mesure en entreprise

Lieu: Genève (Centre)

Prix par personne: CHF 500 entreprises, CHF 450 indépendants, particuliers, AVS, chômeurs, étudiants et bénévoles

Inscriptions: + 41 78 718 83 65 ou sakina.aubert@gmail.com

Coaching au Centre Otium – Soutien cancer

J’ai le plaisir de vous annoncer ma collaboration avec le Centre Otium, centre dédié aux soins, à l’accompagnement et au conseil des personnes atteintes du cancer et de leurs proches.

Le Centre Otium

Se battre contre le CANCER, avec tous les moyens possibles et imaginables.
Même ceux que vous n’imaginez pas. Voici ce que vous offrent le Centre OTIUM. Pour vous et vos proches.

Un cadre chaleureux, une écoute attentive. Des soins, un accompagnement, du conseil. Accessibles en un seul et même lieu.
Pour adoucir les effets du traitement médical.

Nos valeurs

Accueillir, partager, accompagner. Les valeurs défendues par le Centre OTIUM suivent un cheminement. Celui de chaque personne touchée par le cancer. Une personne qui doit accueillir la maladie, partager ses difficultés à vivre avec et accompagner son corps vers la guérison.

Notre approche

Considérer l’être comme un tout. Créer des synergies entre diverses compétences pour aider à mieux vivre avec et après le cancer. Telle est l’approche du Centre OTIUM. Une approche qui met l’interdisciplinarité au service de l’humain pris dans sa globalité.

Le Centre OTIUM travaille en concertation avec les médecins. Avec votre oncologue et les services d’oncologie concernés. Ni traitements médicaux ni techniques thérapeutiques anticancéreuses n’y sont dispensés. Notre vocation est de proposer des thérapies douces pour alléger le poids de la médecine et ses effets.

Portes ouvertes le vendredi 15 juin et samedi 16 juin 2018

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Nouvel atelier – Développer l’attention, l’ouverture et l’empathie dans mon métier

Nouvel atelier disponible pour développer l’attention, l’ouverture et l’empathie dans mon métier

  • Objectifs: développer une qualité d’écoute profonde, offrir une plateforme d’expérimentation et de découverte sur sa propre posture intérieure; découverte et expérimentation d’outils de pleine conscience – pleine présence; échange et partage.
  • Un atelier d’une journée pour accompagnants – coachs, managers, soignants, thérapeutes – qui souhaitent explorer et travailler leur posture intérieure face à leurs clients, collaborateurs ou patients.
  • Vous expérimenterez de manière holistique des pratiques qui favorisent l’harmonisation des fonctions psychologiques et physiologiques. Vous repartirez avec des outils concrets et avec un autre regard sur votre monde. Une approche adaptée à tous.

Atelier animé par:

  • Sakina Aubert, lic. oec. HSG, coach PCC ICF, ancienne cadre bancaire, spécialisée dans le coaching somatique, pratiquant le yoga et la méditation depuis 20 ans;
  • David Pommeret, étudiant et pratiquant le dharma du bouddha de l’école tibétaine de Shangpa Kagyu auprès de maîtres qualifiés. Ancien directeur commercial, il continue sa formation afin de transmettre la pratique et les outils de la mindfulness.

La place sera faite à l’écoute, au ressenti, à la présence attentive, à la douceur et au silence.

Sur inscription uniquement sur sakina.aubert@gmail.com ou www.sakinaaubert.com/formation

Contactez-moi pour organiser cet atelier dans votre entreprise.

Robert Keagan – Le développement de l’adulte

Une présentation passionnante, par un fameux psychologue que j’ai eu la chance de rencontrer, sur notre développement!

Le burnout: un enjeu économique pour les entreprises

Selon l’enquête de l’Office Fédéral de la Statistique de 2012, près de 20% des personnes en activité de plus de 25 ans ont le sentiment d’être de plus en plus vidées émotionnellement dans leur travail ; une même proportion dit souffrir en permanence de stress au travail. Ce sont des données non négligeables qui devraient alerter autorités, employeurs et travailleurs.

L’épuisement au travail, souvent appelé burn out, présente un faisceau de symptômes, qui peuvent être classés selon 3 axes : épuisement (physique et mental), dépersonnalisation et diminution de l’efficacité professionnelle[1]. Les symptômes classiques sont par exemple une fatigue intense, une perte de mémoire, de la démotivation, de l’anxiété, des douleurs physiques et une baisse d’empathie. Le burn out est en général diagnostiqué lorsque la personne est mise en arrêt de travail. Or il est précédé d’une phase de burn in. Ce terme qualifie toute la période où la personne est encore active mais est déjà « dans le rouge ».

Tabler sur la prévention individuelle et institutionnelle

Actuellement, la prise en charge des personnes commence quand il y a burn out : médecins, psychologues, coaches, spécialistes des RH sont sollicités pour aider la personne à remonter la pente et à réintégrer le poste de travail. C’est en général difficile, douloureux et couteux, tant sur le plan humain que sur le plan économique. En sus de la souffrance de la personne et de ses proches, la perte de savoir-faire et une absence prolongée ont une incidence réelle sur la santé économique des entreprises. Et c’est sans compter les coûts de santé publique énormes encourus.

Osons développer une approche plus pragmatique ! Avec deux postulats : un focus sur le burn in et une responsabilisation des acteurs.

En identifiant à temps les prémisses d’une situation d’épuisement, l’entreprise pourrait éviter une perte non négligeable d’efficacité. Il faudrait pour cela développer des outils de pilotage incluant une évaluation de la motivation du personnel, une gestion des taux de présence (outre la gestion de l’absentéisme, pour identifier ceux qui travail trop), le feedback 360, etc. En parallèle, des formations pour les managers devraient être mises en place afin d’augmenter leur capacité de détection. Et pourquoi pas, inclure dans l’évaluation de la performance d’une équipe un malus au burn out !

Les acteurs devraient également se responsabiliser d’avantage. A titre d’exemple, les entreprises devraient systématiquement diffuser une information générale sur les situations et symptômes d’un éventuel épuisement professionnel, avec témoignages à l’appui. En parallèle, ce thème devrait faire l’objet d’une campagne de santé publique, vu l’importance des enjeux en découlant sur les coûts de la santé et de l’assurance invalidité. Mais surtout, les travailleurs devraient se responsabiliser d’avantage. En effet, chaque personne doit être en mesure d’évaluer ce qui se passe, tout comme lorsque l’on a de la fièvre, on utilise un thermomètre. Dans l’épuisement, un des outils simple et utile, voire même salvateur, c’est l’écoute de son corps.

Selon mon expérience de praticienne, une piste essentielle est d’apprendre à écouter son corps. En burn in comme en burn out, le corps émet des signaux importants. C’est donc un excellent outil de « prise de température ». En phase de prévention, il faut s’assurer qu’une activité physique quotidienne est pratiquée. En mode détection, observer s’il y a eu une baisse de l’activité physique, une apparition de douleurs, de difficultés physiques, de sommeil difficile. La douleur est un système d’alarme : l’étouffer à coup de médicaments ou de « ce n’est pas grave » équivaut à pratiquer la stratégie de l’autruche. En prenant conscience de ces maux et en les explorant, il est possible d’avoir un impact sur l’évolution du processus d’épuisement. Reprendre une activité physique régulière, identifier les situations dans lesquelles les douleurs apparaissent, prendre de la perspective sur son emploi du temps : ces actions sont des actes de prévention, oh combien plus efficace qu’une intervention externe ! Quand on a un coup de soleil, on évite l’exposition prolongée et on met de l’écran total. Pourquoi ne pas développer la même philosophie avec l’épuisement ?

[1] Josse E., sur http://www.resilience-psy.com

Une approche positive du changement

Un dysfonctionnement au sein d’une équipe ? Un département qui n’est pas performant ? Une prise de poste difficile? L’approche traditionnelle est souvent la même : analyse des problèmes, recherche de solutions, mise en œuvre de mesures correctives. Et si l’approche était le vrai problème ?

En renversant la réflexion, il est possible de transformer et de revitaliser entreprises et individus. Les récents développements en sciences de l’organisation et en psychologie positive ont donnés naissance à des approches centrées sur une vision positive du futur et constructiviste de la réalité. L’ « Appreciative Inquiry » ou « l’Appreciative Coaching » en sont des exemples concrets (voir ci-dessous). La recette très simplifiée est la suivante : identification de ce qui marche, définition précise de l’état futur attendu et utilisation des forces pour atteindre l’objectif.

Des enseignements concrets et facilement applicables pour managers

Prenons l’exemple d’une équipe de projet qui dysfonctionne. Jusqu’à ce jour, vous avez commencé par répertorier les problèmes. Tentez une nouvelle approche qui consiste à définir ce qui fonctionne et à construire à partir de ces points. Voici très concrètement une marche à suivre.

Tout d’abord, lors d’une réunion d’équipe, demandez à chacun membre de fait ressortir un point positif dans le fonctionnement de l’équipe. Vous veillerez à donner comme consigne de ne pas aborder les problèmes.  Enjoignez le groupe à commenter les raisons du succès pour chacun des points. Ensuite, aidez les membres du groupe à définir la situation future voulue, de manière très précise et descriptive, en incluant également les aspects comportementaux. Enfin, le groupe va reprendre les éléments de succès définis en amont et imaginer comment les utiliser pour arriver à l’objectif futur.

Ce n’est qu’ensuite que vous allez éventuellement revenir aux problèmes actuels. Bien souvent, ils n’auront certes pas disparus mais n’auront plus la même importance, ni la même signification. D’autre part, la co-construction du futur, engagée dans un esprit positif, rapproche les membres de l’équipe.

Une démarche renforçant la confiance en soi et la motivation

Il est possible de mener une démarche de coaching individuel dans le même esprit. Pour amener le client à mobiliser ses ressources, à renforcer sa motivation, on peut commencer par identifier les situations dans lesquelles il se sent en position de force, maître de ses compétences, en un mot à l’aise. Par l’identification de ses forces et la réflexion sur les expériences positives qui en découlent, le client peut plus facilement envisager atteindre un état futur défini au préalable. Le questionnement positif, la mise en ressources, la projection de l’état désiré sont autant d’éléments qui permettent une transformation positive de la personne.

En savoir plus: Appreciative Inquiry and Appreciative Coaching

Dès la fin des années 80, des  chercheurs américains de la Case Western University ont travaillés sur une approche positive du changement organisationnel, en partant de l’idée que l’organisation n’est pas « un problème à résoudre » mais « un univers de compétences et de solutions ». Le point de départ de leur réflexion est de répertorier ce qui marche, ce qui est porteur de vie, les forces, les succès avec un objectif : comment décupler ces forces et les amplifier pour assurer le développement d’une organisation. Ainsi est née l’ « Appreciative Inquiry », dont David Cooperrider et Suresh Srivastva sont les figures les plus connues. Pour plus de détails, je vous conseille de consulter le site http://appreciativeinquiry.case.edu.

Ces enseignements sont très utilisés en coaching, avec des résultats extrêmement positifs. Dans leur ouvrage intitulé « Appreciative Coaching », S. Orem, J. Binkert et A. Clancy (Jossey-Bass 2007) présentent des nombreux cas pratiques et des outils intéressants.

Réinventer une dynamique et accélerer la performance en partant de ce qui fonctionne

Notre manière d’approcher la gestion d’entreprise est encore très teintée d’une philosophie se basant sur la description des problèmes et l’étude de ses causes. Qui n’a pas assisté à une réunion de projet dans laquelle chaque membre passe en revue ses problèmes et difficultés, ce qui résulte, à la fin du tour de table, en une immense liste de points à résoudre, plombant de ce fait l’énergie du groupe et portant un coup fatal à sa capacité de réagir de manière créative ?

Je vous propose d’envisager une approche différente, qui va prendre racine dans la psychologie positive : l’identification des forces, que ce soit de personnes ou de groupes.

Petit rappel théorique très succinct

Un des prémisses de la psychologie positive est de comprendre ce qui fonctionne particulièrement bien chez les individus. En prenant le contrepied de la psychologie classique, qui se penche plutôt sur les faiblesses (maladies mentales), les psychologues positifs ont tenté d’élaborer un catalogue de ces forces: en quelque sorte, ils ont dressés un inventaire similaire au DSM IV qui est résumé sous forme de 24 traits de caractères spécifiques, intitulés « Forces de caractère » et regroupé dans un catalogue. On retrouve parmi ces forces l’humour, l’honnêteté, la prudence, le courage ou l’espoir. Pour plus de détails, consulter la bibliographie extensive du Prof. Martin Seligman ou le site www. viacharacter.org, vaste réservoir de ressources à ce sujet.

Retour à la vie de l’entreprise

En tablant sur les forces des membres de l’équipe et celles résultantes du groupe, il est possible de changer la dynamique pour accélérer la performance. Premier pas capital, valoriser ce qui fonctionne. Dans une réunion de projet, l’animatrice va d’abord demander à chacun d’identifier un point qui a particulièrement bien fonctionné. Ensuite, comprendre et identifier les éléments qui ont fait la réussite : par exemple, un membre qui mentionne l’excellente collaboration entre deux personnes soulignera la capacité d’écoute de cette dyade. L’étape suivante consiste à voir si l’élément sous-tendant la réussite peut être répliqué et / ou systématisé : une autre collaboratrice, pensant à une difficulté rencontrée, peut donc essayer de prendre l’écoute comme « outil » pour résoudre son problème.

Comme vous le comprendrez dans cet exemple, il ne s’agit pas de faire comme si les problèmes n’existaient pas. L’objectif est prendre une nouvelle stratégie pour avancer, approche qui valorise, libère les énergies positives, la créativité et réduit également le stress du groupe.

Faites-en profiter votre équipe !

Pour développer cette approche en amont avec votre équipe, prenez l’occasion d’une journée «  au vert ». En guise de préparation, chaque collaborateur fera l’inventaire de ses forces en faisant un rapide test sur le site www.viacharacter.org. Il est gratuit et disponible en plus de 12 langues. Les données récoltées servent de base à des nombreuses études scientifiques, utilisées notamment par le fonds national suisse. Dans une première partie de journée, chaque participant va pouvoir évoquer ses forces principales en petits groupes et les illustrer à l’aide d’exemples. Ensuite, vous pourrez travailler  la résolution d’objectifs prioritaires pour votre équipe, comme par exemple, augmenter la réactivité face aux demandes. De manière individuelle puis en groupe, vous pourrez utiliser les forces pour imaginer des solutions potentielles à cet objectif.

Contrairement à une approche classique, vous verrez vos collaborateurs d’abord surpris, curieux puis plus investis et créatifs. L’énergie du groupe et sa capacité de réaction s’en trouvera renforcée. Mon expérience prouve que c’est en général le début d’une nouvelle dynamique qui ne cessera de se déployer, dans les jours et semaines suivants la première expérience !

Se donner le temps d’un “moment relation”

Alors que nous passons de plus en plus de temps devant l’ordinateur, isolés dans un open space, en lien avec le monde entier, ou sur un iPhone à toutes les heures du jour et de la nuit, nous oublions tout simplement l’importance d’une vraie relation avec l’autre.

Les éthologues ont depuis longtemps relevé la puissance du grooming chez les singes comme élément important de régulation sociale, par exemple en cas de conflit. Les anthropologues ont disserté pendant des décennies sur la l’importance du don comme ciment social. Les neuropsychologues ont observés l’impact positif du sourire sur les émotions de la personne qui sourit et de celle à qui le sourire est adressé. Les chercheurs en science de l’éducation ont démontré que la relation sociale est un facteur important de motivation intrinsèque.

Discuter avec un collègue, remercier la caissière, sourire au conducteur du bus, saluer une cliente, serrer une main, partager un mot d’humour, embrasser son ami, caresser un enfant, prendre la main d’une personne âgée, choisir un cadeau, bref tous ces petits riens sont plus puissants qu’il n’en parait. Alors quittez vos espaces virtuels et faites-vous du bien et du bien aux autres : donnez-vous le temps d’un « moment relation » par jour, vous vous en trouverez tout revigoré !